Synopsis

Qu’est-ce qui nous inspire ? Qu’est-ce qui nous pousse à créer ? Voilà les questions à la base de L’Implorante, qui oppose le mouvement à l’immobilité, au sens propre comme au sens figuré.

Une chorégraphe (interprétée par Sylvie Bouchard) en tournée à Paris visite le Musée Rodin. Elle tombe sur une sculpture autobiographique de Camille Claudel, l’élève et la maîtresse de Rodin, intitulée L’Âge mûr, où Claudel est à genou et supplie son maître de ne pas la quitter. La chorégraphe devient obsédée par la charge émotive des trois figures, et en particulier, de l’implorante, la troisième figure dans la sculpture. Elle puise dans la correspondance de Claudel, replonge dans la douleur d’une rupture amoureuse qu’elle croyait évacuée, et travaille une gestuelle sculpturale. Louise Naubert et Bernad Meney sont les voix dans les correspondances. L’émotion se déploie en suspensions et en gestes, en équilibres et en chutes.

Crédits

  • Metteurs en scène : Claude Guilmain et Louise Naubert
  • Chorégraphe : Sylvie Bouchard
  • Interprète : Sylvie Bouchard, Bernard Meney et Louise Naubert
  • Son et musique : Claude Naubert
  • Décor : Claude Guilmain, Duncan Appleton et Louise Naubert
  • Éclairages : Guillaume Houët-Brisebois
  • Vidéo : Duncan Appleton, Claude Guilmain et Louise Naubert
  • Vidéo et photographie (Paris) : Guillaume Houët-Brisebois

Ce que dit la presse

« Le personnage de Bouchard suit un parcours périlleux d’autoréflexion qui culmine en une intense transfiguration — alerte à la nudité et au maquillage blanc… » — Michael Crabb, The Toronto Star (critique en anglais)

« Un spectacle inclassable, explorant les domaines du théâtre, de la danse, de la sculpture et de la vidéo… » — Émile Lansman, Le Blog à Émile (critique)

Historique de présentation

L’implorante est présentée en première du 6 au 11 juin 2011 au Collège Glendon à Toronto, et ensuite à La nouvelle scène à Ottawa en 2012 dans le cadre des Zones théâtrales.

 

 

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