Julia Aplin

Bio en français à venir. Julia Aplin has been dancing and creating dances for as long as she can remember. She has performed around the world with Dancemakers and has created dances for theaters, rivers and cyberspace. She continues to explore her fascination with the human body in motion through dance, healing and teaching. www.juliaaplin.com

Marc Boivin

Depuis plus de vingt-cinq ans, Marc Boivin oeuvre à titre de danseur tant au Québec que dans le reste du Canada et à l’international. Danseur prodigue à la sensibilité évocatrice, ses présences sur scène ont maintes fois été acclamées par la critique et le public. Depuis ses débuts en 1982 au Groupe de la Place Royale à Ottawa, sous la direction de Peter Boneham, Marc Boivin a prêté sa qualité d’interprète à de nombreux chorégraphes et projets. Dès 1985, il assiste aux balbutiements de la compagnie O Vertigo avec Ginette Laurin, en participant aux créations et nombreuses tournées canadiennes, américaines et européennes. En 1991, il devient danseur indépendant. Depuis, des chorégraphes de grande renommée tels Louise Bédard, Mélanie Demers, Sylvain Émard, André Gingras, Jean-Pierre Perreault, Dominique Porte, James Kudelka, Tedd Robinson, Felix Ruckert et Catherine Tardif sollicitent son apport à la danse. Il participe aussi à plusieurs projets d’improvisation ; ces dernières expériences se révéleront d’ailleurs déterminantes dans le parcours du danseur. En effet, elles inspireront sa passion pour la création chorégraphique et mouleront l’imaginaire qu’il prêtera à ses propres pièces. Marc Boivin remporte en 1999 le prix Jacqueline-Lemieux, décerné par le Conseil des arts du Canada et en 2014 le prix Dora Mavor Moore pour son interpretation dans la pièce WOULD, dansé au côté de Kate Holden, une chorégraphie de Mélanie Demers.

Parallèlement à son cheminement de danseur, Marc Boivin entame dès 1987 une carrière d’enseignant à L’École de danse contemporaine de Montréal. Passionné autant pour l’approche pédagogique que par sa carrière d’interprète, il enseigne et chorégraphie régulièrement dans les écoles et universités à travers le Canada. Notons ses passages à Vancouver, de 1992 à 2008 aux stages de EDAM où il enseigne l’interprétation, l’improvisation, la technique aux côtés des improvisateurs chevronnés Peter Bingham et Andrew Harwood.

Si Marc Boivin évolue longtemps comme interprète, accordant corps et sensibilité à la parole des chorégraphes, il développe aussi un intérêt prononcer pour la création. C’est entre 2004 et 2008 qu’il esquisse les solos To Somewhere Else et Between here and now pour les danseuses professionnelles respectives Jolene Bailie (Winnipeg) et Jennifer Dallas (Toronto) et la pièce de groupe Fragments, pour la compagnie Code Universel, à Québec. En 2007, il conçoit le projet d’improvisation R.A.F.T. 70 pour AH HA Production (Andrew de L. Harwood) et s’ouvre ainsi à un potentiel de création qui réside entre la chorégraphie et l’improvisation dirigée. Dès lors se concrétise peu à peu son tout premier projet solo, Impact et le prologue I 13 (au carré). L’année suivante, The Fictions Project, incluant les pièces Withrow Park pour Duskdances et Fictions: Chroma key pour la compagnie firstthingsfirst productions, prend forme.

Au printemps 2010, X/Y, une création pour les étudiants de L’EDCMTL en collaboration avec le département de musique de l’Université de Montréal, réveille en lui le désir d’approfondir sa recherche artistique autour du dialogue entre le corps et la musique. Ce désir motive le chorégraphe à entamer un nouveau travail de création en étroite collaboration avec la compositrice contemporaine, Ana Sokolović, et le Quatuor Bozzini. Le 24 octobre 2012, la première officielle de cette œuvre collective, Une idée sinon vraie…, réunit sur scène le danseur et les musiciens.

Marc Boivin s’implique également dans le milieu de la danse contemporaine et est un acteur influent dans l’émancipation de cette dernière. Président de la Fondation Jean-Pierre Perreault depuis 2005, il a aussi été membre du Conseil des Arts de Montréal de 2006 à 2010. Lors du 26e Rendez-vous annuel du Regroupement québécois de la danse (RQD) les 23 et 24 octobre 2010, l’assemblée générale des membres a élu Marc à la présidence, succédant ainsi à Anik Bissonnette, et ce jusqu’en octobre 2014.

Site Internet: marcboivin.ca

Michael Brunet

Éclairagiste autodidacte, Michael Brunet a étudié l’informatique, le jeu d’acteur et la mise en scène. L’année suivant l’obtention de son baccalauréat en arts, M. Brunet est découvert par Robert Lepage qui l’invite à éclairer le spectacle Capitale Nationale Capital au théâtre français du Centre National des Arts. Cette même année, il est artiste invité et le plus jeune professeur d’éclairage à l’université d’Ottawa. En 2002, M. Brunet est invité à concevoir les éclairages pour la cérémonie d’ouverture du centre de diffusion des arts de la scène Esplanade Theatres on the Bay à Singapour. En 2005, il accompagne la chorégraphe/interprète Nadine Thouin avec une performance-lumières lors d’une tournée en Chine. En 2008, il crée les éclairages pour le défilé de nuit du Carnaval de Québec. Au cours de sa carrière, M. Brunet a éclairé plus d’une centaine de spectacles de tous genres et a été nominé pour cinq prix d’excellence artistique.

Susie Burpee

Susie Burpee a étudié au programme de Danse contemporaine pour les professionnels à Winnipeg, de même qu’aux écoles Limon et Cunningham de New York. Elle a aussi étudié pendant une période de temps prolongée avec les experts-enseignants Peter Boneham et Diane Miller.

Mme Burpee s’est démarquée dans le milieu canadien des arts de la scène comme danseuse membre des compagnies Ruth Cansfield Dance, Le Groupe Dance Lab et Dancemakers. Elle a reçu en 2006 le Prix K. M. Hunter aux artistes pour la danse. En tant que créatrice, Mme Burpee crée des œuvres qui mettent l’accent « sur des êtres à part entière qui luttent pour se raccorder aux autres » (William Littler, The Toronto Star). Elle a reçu deux Prix Dora Mavor Moore en 2005 pour sa performance et sa chorégraphie exceptionnelles du duo Mischance and Fair Fortune. Mme Burpee travaille avec l’auteure-compositrice canadienne Christine Fellows. Leur plus récente collaboration, The Spinster’s Almanac, a tourné dans l’Ouest canadien l’automne dernier et s’est mérité une nomination aux Prix Dora sous la catégorie composition.

www.susieburpee.com

Louis-Martin Charest

Originaire de Montréal, Louis-Martin Charest est diplômé de l’École Nationale de Ballet du Canada. Il débute sa carrière au sein du Ottawa Ballet puis il joint les rangs du Ballet National du Portugal en tant que soliste.

En 1993, Louis-Martin rejoint Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, pour lesquels il a été soliste pendant cinq ans. Il a aussi dansé pour plusieurs autres compagnies montréalaises, dont O vertigo Danse et Montréal Danse, ainsi que pour deux productions de Ciné Qua Non Média, Puccini – Le Mal du siècle et Schubert – La Fin de la voix. Fort d’un tel parcours, en 2005 il établit sa compagnie LIBERAMÆ pour se consacrer à la création et à l’interprétation de nouvelles oeuvres. Sa première œuvre intégrale, intitulée Liberamæ et présentée au Monument National en juin 2005, connaît un succès retentissant. Liberamæ a ensuite été adaptée au cinéma par Ciné Qua Non Média, grâce au soutien de Bravo, ARTV, CTV et le Conseil des arts du Canada.

En 2008 il créa Blanche, pour 6 femmes, un homme et un quatuor à corde. C’est la première œuvre d’un triptyque sur l’équilibre du féminin et du masculin chez l’être humain. Récipiendaire du Grand Prix Excellence du Gouvernement du Canada, Louis-Martin possède un langage unique, à la frontière de la danse, du théâtre et du cinéma.

Marie-Josée Chartier

Artiste aux multiples facettes, Marie-Josée Chartier évolue avec aisance entre les mondes de la danse, de la musique, de l’opéra et des créations multi-média, prenant tour à tour le rôle de chorégraphe, interprète, metteuse en scène, chanteuse et enseignante. Ses oeuvres chorégraphiques ont été présentées dans de nombreux festivals au Canada, en Europe et en Amérique Latine, ont fait l’objet de films documentaires et ont été diffusées sur le réseau national de télévision et dans des festivals de cinéma.

Elle a reçu le Prix Jacqueline Lemieux 2015, le Prix K.M. Hunter 2001, neuf nominations au Prix Dora Mavor Moore, qu’elle a remporté pour fifty-one pieces of silver et partagé avec Urge pour And by the way, Miss. Depuis 2000, Chartier travaille également régulièrement en tant que metteuse en scène pour des productions de danse, multi-média et opéra, et collabore avec Queen of Puddings Music Theatre, le Gryphon Trio, Toca Loca, Tapestry Opera, l’Ensemble contemporain de Montréal et le Théâtre français de Toronto. Elle intervient en tant qu’enseignante de danse moderne, mouvement pour chanteurs, exploration vocale et improvisation dans les centres de formation et les universités les plus importantes au Canada et en Amérique Latine.

En 2003, Marie-Josée a fondé Chartier Danse pour appuyer ses activités artistiques. Parmi ses créations d’envergure, elle compte : petites danses 2014-2017, avec différentes éditions locales ; Stria, un solo pour et par Chartier ; Red Brick, un hommage au compositeur Michael J. Baker, avec Arraymusic ; Contes pour enfants pas sages avec PPS Danse ; Screaming Popes avec fabrik Potsdam, Germany; et Bas-Reliefs avec Danse-Cité, Montréal. www.chartierdanse.com

Laura Cournoyea

Laura Cournoyea est une travailleuse culturelle établie à Toronto qui travaille à Toronto et au-delà. Elle partage son temps entre la danse, le théâtre et la gestion d’événements. Ses derniers postes comptent la régie et la direction de production pour The Dietrich Group, BoucharDanse, James Kudelka, Laurence Lemieux, Dancemakers, Chartier Danse, Soulpepper Theatre, UnSpun Theatre, COBA, Expect Theatre et urbanvessel. Cournoyea est aussi coordonnatrice de l’enseignement des arts pour tiger princess dance projects pour « Swallowing Clouds », un programme de sensibilisation créative pour les enfants de 9 à 12 ans dans les bibliothèques à Toronto. L’été, elle travaille dans les parcs en Ontario avec Dusk Dances.

Yvonne Coutts

Les œuvres d’Yvonne Coutts, des chorégraphies commandées par la Brian Webb Dance Company, le Winnipeg Dance Festival, Tangente, Danceworks, Women in View, Dancemakers, Arraymusic, Four Chambers et les Winnipeg Contemporary Dancers ont été présentées partout au Canada. Après avoir obtenu le prix Bonnie Bird Choreographic Award for choreography en 1994, le Laban Center en Angleterre lui a commandé une chorégraphie qui a été présentée en tournée en Europe, aux États-Unis et en Asie. Toujours en 1994, The Place à Londres l’a invitée à participer à un forum en danse et vidéo. Son solo, Now. In Blue, une commande d’abord réalisée pour le Festival Danse Canada (FDC) et le réseau CanDanse, a ensuite connu beaucoup de succès lors d’une tournée canadienne. La première de Perfect Nowhere, un solo contextuel qu’elle a créé, a eu lieu au FDC en 2002.

En 2006, le FDC lui a passé une autre commande, en l’occurrence un solo pour Natasha Bakht. En 2009, Yvonne a créé une partie du spectacle En Vin de Lana Morton. De 1988 à 1994, Yvonne était membre de la troupe permanente du Groupe Lab de danse. À ce titre, elle a interprété et chorégraphié de nombreux processus de création, et pris part aux explorations créatives d’artistes de renom comme Paul-André Fortier, Sylvain Émard, Louise Bédard, Russell Maliphant, Wayne McGregor, Harold Rhéaume, Noam Gagnon, Claudia Moore, Carol Anderson et Tedd Robinson. Elle était l’associée artistique du Lab de 2003 à 2006. Yvonne agit comme répétitrice pour Anik Bouvrette et Natasha Bakht; récemment, elle occupait les mêmes fonctions auprès de Jacqueline Éthier, qui interprétait une chorégraphie de Peggy Baker. Le travail d’Yvonne Coutts a été présenté de manière indépendante à Toronto à l’automne 2013 dans le cadre d’un programme mixte de Four Chambers qui mettait aussi en lumière le travail de Sylvain Émard et de Ginette Laurin. Les influences d’Yvonne sont vastes et diversifiées, elle qui a côtoyé des maîtres à penser comme Brian Webb, Peter Boneham, Joan Skinner, David Dorfman, BeBe Miller, Barbara Mahler et KJ Holmes. Elle était la répétitrice du mouvement dans les productions The Glass Menagerie et The Mikado du Théâtre anglais du CNA.

Yvonne a été trois fois finaliste (la dernière fois en janvier 2012) du Prix K. M. Hunter aux artistes, remis par le Conseil des arts de l’Ontario aux artistes qui ont marqué durablement leur domaine. Elle est membre du corps professoral du Programme en danse contemporaine de The School of Dance depuis 2000, a été instructrice de session à l’Université de Calgary, et professeure invitée et chorégraphe au Grant MacEwan College, The School of Contemporary Dance Programme et à LADMMI. Elle est la directrice artistique du Centre de danse contemporaine depuis sa fondation en 2010, et a créé Fracture (une commande du Festival Danse Canada en 2012), Too Near (4 environments), Dialogue (2013) et The Eventual De-Expression of RGS2 pour Scène Ontario (avril 2015) sur une musique du compositeur Jesse Stewart d’Ottawa.

Lina Cruz

« Racée et stylisée dans le moindre geste », la chorégraphe montréalaise Lina Cruz explore un vocabulaire chorégraphique intrigant et une gestuelle minutieuse. Originaire de Colombie, elle forge sa carrière d’interprète en Espagne et aux États-Unis en passant par d’autres pays de l’Europe. Elle arrive à Montréal en 1989, où elle développe sa démarche dans la création. Son travail a été présenté au niveau national ainsi qu’en Europe et dans d’autres pays de l’Amérique. Récipiendaire d’un deuxième prix au concours international de chorégraphie du Festival des arts de Saint-Sauveur 1998 (Québec), ses chorégraphies révèlent un univers ou étrangeté rime avec ludisme, des images chargées d’urgence et d’humour.

Lina Cruz fonde la compagnie Productions Fila 13 en août 2003, après plusieurs années d’activité en tant que chorégraphe indépendante. La démarche de la chorégraphe a été chaleureusement reçue à Toronto, où ses oeuvres et ses collaborateurs ont reçu des nominations et octrois du Prix Dora Mavor Moore à plusieurs reprises :

  • Lina Cruz – Prix Dora (catégorie Outstanding Original Choreography) en 2017 pour Ylem et en 2012 pour Soupe du Jour; nomination en 2016 pour En attendant la nuit blanche
  • Philippe Noireaut – Prix Dora (catégorie : Outstanding Sound Design/Composition) en 2012 pour Soupe du Jour et une nomination en 2017 pour Ylem
  • Fabien Piché – Prix Dora en 2015 pour son interprétation dans En attendant la nuit blanche
  • Throwdown Collective – Nomination en 2017 pour leur interprétation dans Ylem

Pour plus d’information: www.fila13.com

Anne-Marie Donovan

Anne-Marie Donovan is a stage creator and director, native of Montreal. Her practice is informed by many years engaged as a concertizing classical singer.

Her creative work includes Maanomaa, My Brother, an intercultural, physical theatre work co-created with Tawiah Ben M’Carthy and Brad Cook (2016, Blue Bird Theatre Collective, TO), Frankenstein’s Ghosts (2011, Blue Rider Ensemble/Inter Arts Matrix, Mtl), The Last 15 Seconds (2009 collective creation, MT Space, KW), Sounding Rituals (2007 Open Ears Festival, Kitchener), and many works with the Montreal-based Blue Rider Ensemble, which she co-founded in 1990.

Anne-Marie is currently working on several new creation projects: The Phaedra File (Inter Arts Matrix), très loin (BoucharDanse, TO), Large Glass (Inter Arts Matrix), and We’re Not From Here (Blue Bird Theatre Collective). Along with painter Isabella Stefanescu and literary editor Kim Jernigan, Anne-Marie is also involved in a multi-year research project, Phaedra of Edmonton, which examines the many representations of Phaedra in divers cultures over centuries (Inter Arts Matrix).

Directing credits include Lord Sword, a new play by Douglas W. Campbell (Inter Arts Matrix), Ghost Tango, a new opera by Tim Brady and Douglas Burnett (Vocalypse, Halifax), Giiwedin, a First Nations opera by Spy Dénommé-Welch and Catherine Magowan (Laurier Opera), Spring Awakening, The Musical (Randolph Academy for the Performing Arts), The Salome Dancer, opera by Tim Brady and John Sobol (NUMUS, KW), and the premiere of Barbara Croall’s Manidoog (Trio D’Argento, Music Toronto).

Upcoming, Anne-Marie will direct the premieres of Six Revolutions, a new opera by Tim Brady and Guillaume Côté at L’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, The Bell by Rafic Ali Ahmad for Theatre Mada at MT Space (Kitchener) and Factory Theatre (TO), and Boy Beatle by Richard Sheridan Willis at KW Little Theatre. Also upcoming in summer 2018 is Long Reach Opera’s production of Mozart’s Cosi Fan Tutte.

Anne-Marie is co-founder of Long Reach Opera Workshop and Blue Bird Theatre Collective, both based in Toronto. In 2007, she founded Inter Arts Matrix, a charitable arts organization that fosters the development of interdisciplinary art. She served as IAM’s Artistic Director from 2007 – 2014. From 1994-2000, she was Artistic Director of NUMUS, one of Canada’s most vibrant new music societies. She is a recipient of a Waterloo Region Arts Award as well as the Distinguished Teacher of the Year Award at University of Waterloo where she taught from 1993-2014.

In service, Anne-Marie has served on the boards of directors of Open Ears Festival and eyeGO to the Arts; the Aboriginal Initiatives Committee, Faculty of Music, Wilfrid Laurier University; the steering committee of Le rassemblement francophone, Waterloo Region; and as an organizing member of Arts Reboot/Arts Together, an arts activism initiative in Waterloo Region.

Eve Egoyan

Eve Egoyan est pianiste, une artiste qui pratique le piano. Ses performances englobent des sensibilités extrêmement contrastées : des cinq heures d’Inner Cities d’Alvin Curran aux miniatures d’Erik Satie ; des minimalistes Simple Lines of Enquiry d’Ann Southam aux nouvelles œuvres complexes et maximalistes de Michael Finnissy ; du presque qu’inaudible aux résonances rugissantes emplies d’harmoniques ; de partitions rigoureuses à l’improvisation libre. Elle explore aussi d’autres disciplines artistiques et des technologies en relation au piano. Elle publie onze disques solos primés, y compris la mention de meilleur disque classique du Globe and Mail (1999) pour son premier disque solo, un des dix meilleurs disque classiques du New Yorker (2009) et meilleur disque classique de l’année du Globe and Mail en 2011 – tous pour du répertoire contemporain de piano solo. Son plus récent disque est Thought and Desire de la compositrice Linda Catlin Smith.

Denise Fujiwara

Denise Fujiwara est lauréate du prix pour réalisation internationale en danse du Toronto Arts Foundation. EUNOIA, son œuvre multimédia basée sur livre de poésie primé du prix Griffin de Christian Bök a été présentée en première à World Stage à Toronto. Nommée pour trois prix Dora Mavor Moore, la pièce figure parmi les cinq meilleurs spectacles de danse du NOW Magazine en 2014 et commence à tourner en 2015. Les six concerts de danse solo de Fujiwara, Spontaneous Combustion, Vanishing Acts, Sumida River, Elle Laments, Brief Incarnations et Komachi, sont acclamés au Canada et ont été présentés aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Europe et en Asie. Les récentes commandes internationales de l’artiste comptent Cuenta las Estellas pour la Compañia Nacional de Danza de Costa Rica en 2011 et une création pour la compagnie eXit’11 en Allemagne. Son duo Unquiet Winds pour BoucharDanse a été bien aimé dans Dusk Dances et a tourné au Canada.

www.fujiwaradance.com

Claude Guilmain

Auteur, concepteur, scénographe et metteur en scène, Claude Guilmain est cofondateur du Théâtre La Tangente, compagnie de création de Toronto, et en a été à sa direction artistique pendant 13 ans (1994 à 2007).

Claude Guilmain a signé la mise en scène de Petits crimes conjugaux, au Théâtre du Trillium, production en lice pour le Masque de la production franco-canadienne en 2005. Il a réalisé quatre documentaires pour l’Office national du film du Canada : Portrait d’un parfait inconnu (2006), Entre les lignes (2008), La Sentinelle (2010) et Le 22e Régiment en Afghanistan(2011).

Il travaille actuellement au développement d’un long métrage documentaire pour l’Office national du film pour commémorer les 100 ans du Royal 22ième Régiment. Depuis 15 ans, il est à la direction administrative, direction de production et direction technique de toutes les productions du Théâtre la Tangente.

Claude Guilmain est l’auteur en résidence du Théâtre la Tangente et quatre de ses textes ont été publiés : L’Égoïste et La Passagère chez Prise de Parole, Requiem pour un trompettiste et le récit poétique Comment on dit ça, « t’es mort », en anglais ? aux Éditions L’Interligne.

Il est lauréat du prix d’excellence artistique catégorie arrière scène de Théâtre Action pour la direction de production et la scénographie de L’Implorante.

Guillaume Houët-Brisebois

Impliqué dans le milieu de la danse et du théâtre depuis un peu plus d’une douzaine d’années, Guillaume alterne technique de scène, régie, direction technique et de production, tant en création qu’en tournée, mais se consacre surtout et avant tout à la conception d’éclairage. En effet, il a eu le grand privilège d’avoir fréquemment pu se joindre aux équipes de création des compagnies d’Ottawa-Gatineau, telles le Théâtre La Catapulte, la Cie Vox Théâtre, le Théâtre du Trillium, le Théâtre de la Vieille 17, le GCTC, le Théâtre Dérives Urbaines, le Théâtre de l’Île, le Théâtre Français du CNA, Mi Casa Theatre et Ottawa Dance Directive, puis à Toronto, le Théâtre la Tangente, et le TNO de Sudbury. De plus, il a voyagé au Rwanda en octobre 2009 où il a assuré la régie de « Goodness » de Volcano Theatre de Toronto et travaille occasionnellement avec José Navas, Compagnie Flak, à titre de directeur/régisseur.

Récipiendaire d’un prix d’excellence décerné en 2007 par la Fondation pour l’avancement du théâtre francophone au Canada, Guillaume est également 3 fois lauréat du prix de la Conception d’éclairage de l’année remis par Les Prix Rideau Awards d’Ottawa: en 2010 pour L’honnête homme, un one woman show de Marc Lemyre, en 2011, pour Écume, du Théâtre du Trillium, et enfin en 2012, pour Frères d’hiver, du Théâtre la Catapulte. Pour le Théâtre la Tangente, Guillaume a signé la conception des éclairages deRequiem pour un trompettiste, Comment on dit ça “t’es mort” en anglais? et L’Implorante.

www.guillaumehouet.com

Louis Laberge-Côté

Louis Laberge-Côté est un danseur, chorégraphe, enseignant et répétiteur établi à Toronto. Interprète renommé, il danse au Canada et à l’étranger pour plus de 20 compagnies, et est membre à plein temps du Toronto Dance Theatre (1999 à 2007) et du Kevin O’Day Ballett Nationaltheater Mannheim (2009 à 2011). Il crée plus de 70 chorégraphies présentées et commandées nationalement et internationalement. Son travail lui mérite un prix Dora Mavor Moore pour meilleure chorégraphie, ainsi que plusieurs autres nominations pour interprétation et chorégraphie. Il est candidat au prix K.M. Hunter en 2014 et en 2015. NOW Magazine le nomme « joueur le plus utile en danse » en 2006 et « meilleur danseur masculin » en 2014. Pédagogue recherché, il donne des classes et des ateliers au Canada et fait partie du corps professoral de l’Université Ryerson. Il partage actuellement la vice-présidence à l’Assemblée canadienne de la danse et est le président du comité de danse au Toronto Arts Council.

Cheryl Lalonde

Originaire de Toronto, Cheryl Lalonde commence sa carrière dans les arts avec Act IV Theatre à Adelaide Court. Après deux ans dans les coulisses des Toronto Workshop Productions, elle fait ses débuts en scénographie à la première production de la pièce The Rez Sisters de Thompson Highway, mise en scène par Larry Lewis.

Elle partage son temps entre direction de production et scénographie. Cela lui permet de collaborer avec plusieurs compagnies, y compris Desrosiers Dance Theatre, Danny Grossman Dance Company, Fujiwara Dance Inventions, Alberta Ballet, Theatre Smith Gilmour, Canadian Stage, CORPUS, Kaeja d’Dance, Dreamwalker Dance, et Toronto Dance Theatre où elle en est à sa dixième saison comme directrice de production. Mme Lalonde a été en lice pour quatre prix de conception Dora Mavor Moore et a été primée en 1997 pour la scénographie deChutzpah a-go-go d’Eclectic Theatre.

Dernièrement, elle a conçu les costumes et les éléments scéniques pour Pteros Tactics du Toronto Dance Theatre et pourLonger Than a Shadow de Kemi Contemporary Dance.

Christian Laurin

Originaire de Montréal, Christian Laurin étudie le théâtre au Neighbourhood Playhouse à New York City. En 1992, il déménage à Toronto pour étudier le clown, le masque et l’improvisation avec Michael Kennard et John Turner (Mump & Smoot), avec qui il tourne au Canada et aux États-Unis. Il collabore à trois productions du Théâtre Gilmour-Smith : Le Malade imaginaire, réalisé par le Théâtre français de Toronto (TFT), Dante’s Inferno au Factory Theatre et In The Wings of Eden en tournée canadienne et européenne. Parmi ses autres productions en théâtre, notons Le Dieu du carnage, Fragments de Mensonges inutiles, Les Précieuses ridicules et Le Médecin volant du TFT, The Hollow au Canadian Stage, Fallen Angels avec Theatre Aquarius et Carmen de la Canadian Opera Company, où il joue Lilas Pastia.

Laurin figure de nombreuses productions au cinéma et à la télévision telles que Météo+ (Carte Blanche Prods), The Sopranos (HBO), The Pacifier (Disney), Hades Factor (CBS), The Pathfinder (Hallmark Entertainment), Terry (CTV) et Victor (CBC). Il joue régulièrement dans la série de TFO Les Bleus de Ramville.

Vincent Leblanc-Beaudoin

Vincent est un comédien bilingue qui s’intéresse à la création collective, au théâtre physique, au clown et au théâtre contemporain. Il est diplômé du Studio 58 et a obtenu un B.A. Spécialisé approfondi en théâtre de l’Université d’Ottawa.

On a pu le voir sur les planches dans Unité Modèle (Théâtre la Seizième), Catacomb (Summerworks Performance Festival), Anonyme (Vortex Theatre), Bonjour, Là, Bonjour (Théâtre la Seizième), The Stranger (DopoLavoro Teatrale), Bull (Rumble Theatre), Mathieu Mathématiques (Théâtre la Seizième), Let’s Talk About Sex, I Can’t Tell You (San Diego/Tijuana/Vancouver/Victoria Fringes), et Selfie (Théâtre la Seizième). Vincent est récipiendaire de deux prix Jessie Richardson et du prix Power Corporation de la Fondation pour l’avancement du théâtre francophone au Canada. On peut également le voir une nouvelle websérie intitulée Abigaëlle et le date coaching (TV5).

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Ayelen Liberona

Née à Toronto de parents réfugiés politiques chiliens, Ayelen est de nature très nomade. Regorgeant d’énergie et d’imagination, elle a suivi une formation en danse à Cuba, a reçu un diplôme d’anthropologie à l’Université de Toronto, puis a déménagé à New York.

Son travail en tant qu’interprète et chorégraphe, que l’on pourrait qualifier d’expériences cinématographiques multidimensionnelles, a rencontré un vif succès au sein de festivals, dans des théâtres et à la télévision sur quatre continents. Elle a eu l’immense honneur de collaborer avec des artistes tels que Louis Falco, Rubin Kodheli, Harry Mavromichalis, Gabrielle Roth, Noemie Lafrance, Natalie Galazka et Joseph Johnson Cami.

En 2005, son obsession des images en mouvement l’a menée vers la réalisation de films, animée par une passion bien particulière à la croisée de la danse, du film et d’une quête de justice sociale, s’illustrant par des documentaires provocateurs. Ses films ont été diffusés à travers le monde, à la fois lauréats et nominés au Festival International du Film de Toronto et au Festival du Court-Métrage de Miami, pour ne citer qu’eux. Ses projets en matière de film, de danse et de projets éducatifs ont reçu les soutiens du Conseil des Arts du Canada, du Conseil des Arts de l’Ontario, du Conseil des Arts de Toronto, de la fondation Laidlaw et de Bravo!FACT. Ayelen est constamment en quête de nouvelles possibilités de filmer et d’exprimer le mouvement en général, et est honorée de collaborer avec Sylvie Bouchard et BoucharDanse.

Visitez AyelenLiberona.com

Bernard Meney

Né à Montréal en 1953, Bernard Meney, est diplômé des Grands Ballets Canadiens et du Conservatoire d’Art dramatique de Montréal (1977).

En Europe, il danse pour le Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, le Ballet du Capitole de Toulouse, le Ballet de Wallonie (Belgique) et le Ballet de Montréal E. Toussaint. Au Québec, il joue les Marivaux, Goldoni, Brecht, Shakespeare et Molière au Quat’Sous, au TNM, au Rideau-Vert et à la NCT. Il travaille sous la direction de Paul Buissonneau, d’Olivier Reichenbach, de Denise Filiatrault, de Daniel Roussel et de Guillermo de Andrea. Il travaille au cinéma, aux téléromans et dramatiques de la télévision des années 80. Puis il participe à l’aventure du Théâtre Ubu de Denis Marleau (Cœur à gaz de Tzara, La centième nuit de Mishima, Oulipo show de Queneau, Merz opera de Schwitters,Cantate grise de Beckett). Il y rencontre les chorégraphes Edouard Lock, Ginette Laurin et Daniel Léveillé. Quelques incursions dans la comédie musicale : La vie parisienne, Napoléon, La veuve joyeuse et La chauve souris à l’Opéra de Montréal, Gala de Baillargeon-Ferland etIrma la Douce (2003).

Après un stage de mise en scène à la Comédie-Française (1993), il monte des créations, notamment à l’École Nationale du Cirque de Montréal (1995) et poursuit parallèlement un travail de recherche en scénographie aux Beaux-Arts de Rome (1997). Responsable des Arts de la Scène au Centre Culturel Canadien de Paris en 2000, il revient au Québec interpréter On purge bébé de Feydeau-Haentjens au Rideau-Vert en 2003. Il participe ensuite aux Forêts de W. Mouawad, représentées à l’Espace Go, au Trident, au Centre National des Arts, dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes (Festival d’Avignon 2009), et au Théâtre National de Chaillot (Paris 2010). Il met en scène L’heure où nous ne savions rien l’un de l’autre de P. Handke pour l’Option-théâtre du Cégep Lionel-Groulx et Les pas perdus de D. Bonal à l’École Supérieure de théâtre de l’Uqam. Il crée le solo Comment on dit ça, t’es mort en anglais? de C. Guilmain et L.Naubert pour le Théâtre La Tangente de Toronto. Plus récemment, il est de Cendresd’Atik Rahimi, adapté par Jérémie Niel pour Pétrus (FTA – La Chapelle en 2010), de L’Implorante et de Requiem pour un trompettiste pour La Tangente (Espace Libre 2012) et de la reprise de l’Oulipo Show de Denis Marleau à l’Espace Go. Il est de la création de Nathan d’Emmanuel Schwartz au CNA et au FTA, édition 2012.

Aurélien Muller

Aurélien est un photographe indépendant basé à Toronto. Cameraman de formation, il intègre ensuite l`école de photographie de Vevey (Suisse) avant de venir étudier les relations internationales à l`université York. Collaborant pour la première fois avec le théatre de la Tangente sur L`implorante, il se plait remplir plusieur rôle au gré des besoin inherent au théatre de création.

www.maclupus.net

Louise Naubert

Comédienne et musicienne de formation (Conservatoire de Musique et d’Art dramatique du Québec à Hull, Université d’Ottawa), elle a interprété plus d’une cinquantaine de rôles, dirigé huit mises en lectures, et signé cinq mises en scène.

On a pu l’apprécier dans plusieurs productions du Théâtre français du Centre national des Arts tant à Ottawa, qu’à Montréal et à Québec. Elle a travaillé sous la direction, entre autres, de Denis Marleau, André Brassard, Denise Filiatrault, Kelly Robinson et Diana Leblanc.

Pour le Théâtre la Tangente, son adaptation théâtrale et mise en scène du récit poétique Les Cascadeurs de l’amour de Patrice Desbiens se mérite le premier Masque de la Production franco-canadienne en 2000. Au Théâtre la Tangente, elle signe l’adaptation théâtrale et la mise en scène de Comment on dit ça « t’es mort » en anglais?, dirige Parasites au bloc, Requiem pour un trompettiste (mouture 2012) et en collaboration avec Claude Guilmain, elle développe et met en scène L’Implorante. Elle élabore et dirige également les spectacles de poésie et chansons Soirée Vian, De Rome à Berlin, Tour de Chant – Tour de Terre, Soirée Vinyle et Soirée Prévert auxquels elle participe de même que des mises en lectures.

Directrice artistique du Théâtre la Tangente depuis l’automne 2007, elle est lauréate du prix de mise en scène John Hirsch du Conseil des Arts de l’Ontario.

Ed Pien

Ed Pien est un artiste multidisciplinaire connu pour ses dessins, papiers-découpés et ses installations. Né à Taiwan, vivant au Canada depuis qu’il a onze ans, Ed Pien vit et travaille à Toronto.

Pien a exposé autant au Canada qu’à l’étranger notamment au Drawing Centre, New York ; au Victoria & Albert Museum, Londres ; au Centre culturel canadien, Paris ; au Goethe-Institut, Berlin ; à la Galerie d’art du Grand Victoria ; à la Galerie d’art de l’Ontario ; au Musée des beaux-arts, Montréal ; au Musée d’art contemporain, Montréal ; au Songzhuang Art Centre, Beijing ; au Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa ; et à Oboro, Montréal. Son travail a été exposé dans les Biennales d’art de Montréal en 2000 et 2002 ; à la 18ème édition de la Biennale de Sydney ; et dans l’exposition Oh Canada au MASS MoCA. Pien a également présenté des oeuvres à la 5ème édition de la Biennale de Moscou et la Biennale internationale de Beijing.

Ses installations de taille monumentales, ses dessins et papiers-découpés figurent dans plusieurs collections permanentes, notamment au FRAC Lorraine, Metz, France ; à la Galerie d’art du Grand Victoria ; Musée des beaux-arts du Canada ; la Galerie d’art de l’Ontario ; le Musée d’art contemporain de Montréal ; Musée des beaux arts, Montréal; Mendel Art Gallery ; Weatherspoon Art Museum, University Of North Carolina, Greensboro, North Carolina; ainsi que dans d’autres institutions et collections privées. Pien enseigne à mi-temps à l’Université de Toronto.

Kimberly Purtell

Kimberly Purtell est une conceptrice d’éclairages pour le théâtre, l’opéra et la danse établie à Toronto. Ses conceptions ont été présentées et célébrées présentées au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en République tchèque, en Chine, au Taiwan, en Mongolie et en Russie. Elle est candidate aux prix Dora Mavor Moore à 21 reprises, lauréate à trois reprises, et elle reçoit le prix Pauline McGibbon du Conseil des arts de l’Ontario.

Marianna Rosato

Originaire de Toronto, Marianna Rosato détient un baccalauréat en beaux-arts de l’école de théâtre de l’Université Ryerson, où elle enseigne actuellement la régie pour la danse. Rosato est régisseuse adjointe pendant trois ans au Toronto Dance Theatre comme stagiaire de la fondation Metcalf. Depuis, elle est régisseuse pour Coleman Lemiuex & Compagnie, Dancemakers, Fujiwara Dance Inventions, Adelheid Dance Projects, tiger princess dance projects, BoucharDanse, Dreamwalker Dance Company, la série Older & Reckless pour Moonhorse Dance Theatre, l’École nationale de ballet du Canada, la School of Toronto Dance Theatre et plusieurs autres. Outre la danse, elle est très fière d’être régisseuse en résidence au Mainstage Theatre Company et au Children’s Arts Theatre.

Lisa Anne Ross

Lisa Anne Ross est une interprète, créatrice, éducatrice et professionnelle des arts communautaires qui, après avoir travaillé à Toronto pendant plus de dix ans, a déménagé à Fredericton au Nouveau Brunswick.

Lisa a débuté ses études à l’Université Dalhousie où elle a obtenu un baccalauréat en théâtre puis a poursuivi avec l’étude des formes de théâtre gestuel à la Dell’arte School of Physical Theatre à Blue Lake en Californie. Elle a amplement étudié avec la professeure de clown de renommée internationale Sue Morrison, et a plus récemment obtenu une maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université York, où elle a approché le théâtre comme un outil de progrès social.

Visitez solochickenproductions.com

Thomas Ryder Payne

Thomas Ryder Payne est compositeur, producteur et créateur sonore.

Ayant commencé comme auteur-compositeur avec un enregistreur quatre pistes, Thomas a ensuite suivi une carrière musicale très variée puisqu’il a, entre autres, étudié avec le compositeur James Tenney, enregistré et tourné pendant six ans avec le groupe Joydrop nominé aux JUNO, et produit de nombreux enregistrements.

Il a signé des créations sonores pour Soulpepper, Stratford, CanStage, Volcano, Tarragon, NAC, Theatre Calgary, GCTC, Nightwood, Modern Times, Aluna et bien d’autres. Thomas est le récipiendaire de deux prix Dora et a été nominé à six autres.

Phil Strong

Phil Strong est un créateur son et un compositeur basé à Toronto, récompensé à de nombreuses reprises, qui évolue dans les milieux de la danse, du cinéma, du théâtre, de la performance musicale et des installations artistiques.

Depuis son stage de deux ans au Banff Centre for the Arts, Phil a reçu des commandes artistiques de chorégraphes et metteurs en scène tels que Christoper House, Denise Fujiwara, Matjash Mrowzewski, Moze Mossanen, Louis Laberge-Coté, Hari Krishnan, Conrad Alexandrowicz, Michael Caldwell, et bien sûr Sylvie Bouchard. Il a également signé la création sonore et musicale pour des installations artistiques de John Oswald, Laurel MacDonald, Heather Nicol, Sara Angelucci, Su Rynard et Kent Monkman.

Gerry Trentham

Au fil de trente ans de carrière,  est reconnu en Amérique du Nord et en Europe pour ses rôles dans plusieurs grandes chorégraphies canadiennes, y compris ceux qu’il crée pendant ses sept ans au sein de la compagnie Dancemakers sous la direction artistique de Serge Bennathan. Fondateur et directeur artistique de pounds per square inch performance, il écrit, chorégraphie et met en scène plus de 30 pièces, y compris Four Mad Humours, en lisse pour un prix Dora Mavor Moore. Ses créations actuelles comptent The Art of Peace, réalisée en résidence à Fort York, Toronto, et le Apology Project avec l’artiste visuel pennsylvanien Kaersten Colvin Woodruff.

Il détient une maîtrise en beaux-arts en théâtre et un diplôme de cycle supérieur en voix de l’Université York, et enseigne en Amérique du Nord, en Australie et au Royaume-Uni. Membre du corps professoral du National Voice Intensive du Canada depuis plus de 19 ans, directeur de voix pour la création Eunoia, et créateur avec Denise Fujiwara d’une nouvelle formation en butoh et voix, il explore la synthèse vocale, le mouvement, la performance et l’écriture. Il a l’honneur de figurer parmi la distribution de danseurs canadiens acclamés dans Eunoia, en lisse pour un prix Dora, de Fujiwara.

Lindsay Ziel-Vogel

Lindsay Ziel-Vogel est une écrivaine, éducatrice artistique et conceptrice de livres basée à Toronto. Elle a étudié la danse à la School of Toronto Dance Theatre et détient une maîtrise d’anglais de l’Université de Toronto.

Elle travaille actuellement sur son deuxième roman intitulé The Opposite of Drowning (« le contraire de la noyade ») dans lequel Bea Porter, âgée de vingt ans, doit faire face à la peine d’être sauveteuse sur les rives du lac Ontario. Lindsay a écrit les textes de nombreuses pièces de danse telles qu’Organ Stories de Susan Kendal, et est allée en Saskatchewan pour une résidence de création de trois semaines pour la pièce HOMEbody de Shannon Litzenberger. Lindsay conduit des ateliers d’écriture et de conception de livres. Elle est la créatrice de The Love Lettering Project, un projet artistique communautaire de lettres d’amour, unique en son genre, qui a récemment été présenté au journal télévisé « The National » sur CBC et considéré comme l’une des 50 raisons d’aimer Toronto par le magazine Toronto Life.

Visitez www.lindsayziervogel.com

Chartier Danse

En 2003, Marie-Josée Chartier fonde la compagnie Chartier Danse pour supporter ses activités artistiques. Elle met en valeur l’importance du travail collaboratif doté d’un processus créatif intégrant différentes disciplines dès le début de la création; le souci principal est d’accomplir une intégration fluide et méticuleuse de ces disciplines tout en gardant un dialogue ouvert entre artistes afin de véhiculer une vision artistique forte.

Des productions acclamées et à grande échelle sont nées telles que Red Brickcélébrant le compositeur Michael J. Baker avec Arraymusic, Contes pour enfants pas sages avec PPS Danse, Screaming Popesinspirée du peintre Francis Bacon avec fabrik Potsdam en Allemagne et Bas-Reliefs inspirée de la peintre Betty Goodwin, avec Danse-Cité réunissant onze collaborateurs incluant chorégraphes, compositeurs, vidéastes et designers de Toronto et de Montréal.

www.chartierdanse.com

Sashar Zarif Dance Theatre

Fondée en 1993, SZDT est une compagnie de danse professionnelle établie à Toronto dont le répertoire compte des œuvres traditionnelles et contemporaines. SZDT produit et présente une série annuelle de spectacles, tourne à l’international et offre des résidences, des conférences et des classes en danse et création du Proche-Orient et de l’Asie centrale. La compagnie entreprend aussi des ateliers de congé scolaire, des saisons publiques, des spectacles pour des événements spéciaux et des activités de développement de danse communautaire. Grâce à son répertoire éclectique, la compagnie a eu l’occasion de se présenter en tournée au Proche-Orient, en Europe et en Amérique du Nord au cours des quatre dernières années.

«Ma création est un indice du processus de cultiver une intégration de la pensée, du corps, de l’émotion et de l’esprit. Ancré dans la tradition de la danse, mon travail est une tentative de témoigner et de partager des idées, des expériences et des émotions que j’ai croisées dans mon parcours, avec mon identité culturelle.»
Sashar Zarif

Consultez www.sashardance.com

Théâtre la Tangente

Le Théâtre la Tangente propose des projets de créations hybrides où se croisent le théâtre, la musique, la danse, la vidéo; des productions dont l’architecture repose sur la parole, le corps et l’espace et dont les thèmes explorent le lien avec soi-même dans le rapport à l’autre.

En jetant un regard sur notre condition humaine qui nous pousse à toujours chercher un sens à ce qui nous arrive : hasard, probabilité, destinée, la Tangente privilégie des créations qui proposent une vision du monde singulière et unique. Des productions qui portent à réflexion. Les projets artistiques de la compagnie sont le fruit de recherche et d’exploration et non de commandes.

C’est la polyvalence de ses artistes qui est à l’origine des projets pluridisciplinaires de ce théâtre de création.

www.theatrelatangente.ca